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Poulets Productions animales 

Du poulet pour toutes les bourses

Les ménagères en ont achèté durant toute la période Pour une fois, le poulet local n’était pas vendu sur pied. Il était surtout conditionné comme sous de meilleurs cieux ailleurs. Les étiquettes donnaient de rêver et surtout de saliver. La beauté de la présentation des produits rivalisait avec la qualité enjolivée des bouteilles d’huile de soja d’un stand voisin. Les quantités sont restées secrètes pour des raisons de concurrence. Mais à vue d’œil, un bon demi-millier de poulets « prêts à (em)porter » a gonflé les recettes de l’Agropole de

Grippe aviaire Poulets 

Pour une police d’assurance et un fonds d’aide adaptés

L’impact reste tout aussi négatif dans le Koung-Ki. La grippe aviaire est intervenue alors que la chaîne d’abattage de poulets n’était pasencore opérationnelle. « La situation a causé la perte de 60% du cheptel en plus des rajouts alimentaires », Léonard Tagni affirme avec amertume. « Les concertations entre les aviculteurs et les autorités n’ont pas abouti à des résultats heureux. De l’avis des pouvoirs publics, la santé des populations est priorité à toutes les options de bénéfices éventuelles », poursuit-il. Il restait donc aux agropoleurs la possibilité d’opérer des

Entretient Grippe aviaire Poulets 

Plus de 250 millions de pertes sèches dans les agropoles de l’Ouest

Elles sont estimées en centaines de millions de francs. Mbouda accuse encore le coup. Léonard Lambou, le promoteur de l’Agropole de production, de transformation et de commercialisation des œufs de table, est au bord des larmes. Ses pertes à mi-parcours sont évaluées à un minimum de 250 millions de francs. Le groupe des 12 comptait 700 mille poussins. Ils étaient répartis dans 40 bâtiments. Une pondeuse normale produit 350 œufs. Les aviculteurs ont choisi de sevrer les poules. Elles recevaient donc le minimum de la ration alimentaire possible. Une telle

Grippe aviaire Poulets 

Le poulet toujours dans l’assiette, malgré tout !

Casimir Ouemba, membre de l’agropole de production, de transformation et de commercialisation du poulet de chair de Nkong-Ni, a construit deux bâtiments aux dimensions exigibles. Programme Agropoles : Quel courage de construire quand la filière se détruit ? Ouemba : Nous ne saurions céder au découragement. Le pays compte plus de 20 millions de bouches demandeuses de protéines. Le bœuf pose un problème d’accessibilité dans les ménages ordinaires. Lesquels sont d’ailleurs majoritaires. En plus, sa production ne peut pas combler la demande en protéines animales. Il faut en dire autant

Poulets Productions animales 

Un cheptel désormais réduit à sa plus simple expression

Aucun agropole de la filière aviaire n’a été victime de l’épizootie même si la situation du cheptel est compromise dans la durée. Un peu comme en enfer. L’ambiance des crise t des grincements de dents continue de prévaloir à Mbouda, à Dschang, à Baleng et à Bandjoun. Toutes ces localités accueillent des agropoles, soit de production du poulet de chaire ou des pondeuses, soit des œufs de table. Nombre de fermes avicoles sont donc à la phase du dépôt de bilan. Celle de la chefferie de Baleveng expose son visage

Poulets Productions animales 

Le marché du poulet peut être florissant malgré la grippe aviaire !

Le Coordonnateur National du Programme Agropoles, ancien Président du Comité technique de l’épizootie grippe aviaire, signe l’éditorial. Le Cameroun vit en 2016 sa deuxième épizootie de grippe aviaire après celle de 2006.La déclaration de 2006 a été faite à la suite de la découverte d’oiseaux infectés en mars 2006 à Doualaré, un quartier de Maroua ; il a ensuite été fait état d’une seconde découverte au niveau du lac Malapé proche de Garoua. L’épizootie a été circonscrite à ces deux régions et les mesures draconiennes prises ont permis d’éviter d’infester