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Poisson 

Dja et Lobo: Fish in abundance

A billion, to encourage the revival of activities in agropoles, including those of Dja et Lobo and Zoétélé. For this purpose, the 61 members of this freshwater fish agropole have promised to put on the market, 150 tonnes of fish, by year ending. The announcement was made at the esplanade of the Sangmélima prefecture on August 13, during the ceremony to resume activities on the above-mentioned agropoles in the locality. The ceremony was punctuated by a solemn delivery, to beneficiaries, of approximately 2000 young fishes per fish farmers; 700 bags

Suivi d’un étang piscicole à Zoétélé Poisson Productions animales 

Zoétélé annonce 183 tonnes de poissons par an

L’agropole de production et commercialisation du poisson, lancé le 26 janvier 2018 dans cette localité, va contribuer à booster la production nationale. Passer de 44 tonnes de poisson produites actuellement à 183 tonnes, c’est ce que va concrètement donner l’implication du programme Agropoles dans la production de poissons dans la ville de Zoétélé. Vendredi dernier, au cours d’une descente sur le terrain pour le lancement officiel de l’agropole de production et de commercialisation de poisson de Zoétélé, les responsables dudit programme ont clairement spécifié aux producteurs de poissons de la

Prise de poisson à Bazou Poisson Productions animales 

Du poisson en abondance à Bazou

Un projet agropole de plus d’un milliard de F a été lancé le 12 janvier 2018 à Bagnoun. « En produisant partout au Cameroun du poisson d’eau douce en grande quantité, nous avons la certitude que les consommateurs auront toujours sur leur table, du poisson frais et de bonne qualité ». En ces termes, Marcous Matchioh, Coordonnateur national adjoint du programme Agropoles au Minepat, justifie la mobilisation des financements pour le lancement d’un nouveau projet d’agropole de production et de commercialisation du poisson d’eau douce. Pour son financement, Cédric Mbwentchou,

Photo de famille avec les membres de l’Agropole poisson de Mbalmayo Poisson Productions animales 

169 tonnes annoncées à Nseng-Nlong II/Mbalmayo

Nseng-Nlong II, arrondissement du département du Nyong et So’o, région du Centre, dispose d’un important potentiel hydraulique. Le révérend père Max TSOUNGUI de la Fondation Notre Dame Consolidatrice des affligés du Cameroun (FNDCA) a capitalisé cet atout en développant une activité aquacole. Bien qu’artisanale, elle a abouti jusqu’ici à une production de 33 tonnes de poisson, 100 000 alevins et 15 tonnes d’aliments. Séduit par ce projet et convaincu de sa contribution au développement du département, le Programme Agropoles a voulu y apporter du sien. Désormais, la FNDCA est sous

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Poisson d’eau douce

Le produit phare de l’opération a sauvé les ménages. Il était une fois encore l’agropole vedette. En effet, l’Agropole de production et de commercialisation de poisson d’eau douce du Dja-et-Lobo a donné à vendre près de 7 tonnes de produits. Les silures représentaient le meilleur de la production. Les citoyens se les arrachaient à 2.500 francs le kilogramme. Les poissons d’un volume insolites ne se sont plus invités au spectacle des yeux comme le 24 août 2016. Mais des poissons de 3 à 4 kilogrammes représentaient le gros de la

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Calvaire des alevins et galère de l’aliment

La pénurie des alevins et de l’aliment de poisson réduit des entrepreneurs piscicoles au chômage. Maitre Jean-Noël Atangana a les bras croisés dans sa résidence. Il les croise ainsi depuis la vente promotionnelle d’août 2016. Ce héro aux poissons de 10 kilogrammes l’unité affche une mine d’enterrement. Ses étangs n’ont plus jamais fait l’objet d’un empoisonnement. Certes, il y a une sorte d’animation dans le fond des eaux. Mais les quelques poissons rescapés des vidanges ne peuvent servir qu’à une alimentation familiale de survie. Ses objectifs de production à une

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Des larves comme alternative à l’aliment

Un pisciculteur de Yaoundé décide de se lancer dans la production des alevins. Le ciel tombe sur la tête de Jean Baptiste Kapche en menus morceaux. Il dispose d’une bonne demi- dizaine d’étangs piscicoles à l’autre bout de la forêt dite de la Maétur II à Nyom-Yaoundé. Mais l’opérateur économique ne parvient pas à empoissonner ses étangs. Les producteurs d’alevins continuent de multiplier les promesses d’approvisionnements. Aucun d’eux ne tient parole. Il en est à 7 mois d’attente vaine. Sa patience est mise à rude épreuve. C’est bien dommage. Il