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El Hadj Ousmane Biri dans son exploitation Maïs Productions végétales 

La spéculation à l’origine de la ville en création

Seul le nom de la localité existait avant l’essor de la culture du maïs. « ou « Rien! », s’exclame El Hadj Ousmane Biri. C’est le promoteur de l’Agropole maïs de Sirdjam. Il décrit ainsi en un mot l’ensemble vide que constituait la localité avant le début de ses activités voici plus de 2 décennies. Des hommes et femmes s’y sont établis par la suite en grands nombres. La majorité avait la chance d’avoir un lit fécond. De leurs œuvres est donc née une progéniture nombreuse. Les pouvoirs publics, dans

Cultivateurs de manioc à Gadji Manioc Productions végétales 

La rivalité avec le tabac n’existe plus

Les populations ont vite fait le choix de cultiver le manioc. Le tabac a souvent fait qualifier Batouri de zone sous-scolarisée. La démonstration provient du Maire. Les résidents les plus solides obtiennent 50 mille francs au terme de 9 mois de travail acharné en brousse. « Or avec le manioc, si 1 hectare nous produit 25 tonnes de manioc, en vendant seulement le kilogramme à 50 FCFA, chaque coopérateur reçoit 1.250.000 francs à l’issue d’une campagne moyenne ». D’après le Maire/ promoteur, «en mettant en place ce projet structurant, nous

cultivateur manioc agropole Manioc Productions végétales 

La mission d’achat, de transformation et commercialisation de la coopérative

Les membres de la coopérative interdisent les ventes individuelles et désordonnées de leurs productions. La Coopérative des agriculteurs/producteurs du manioc de Batouri a vu le jour en 2013. Elle compte désormais 375 membres. Chacun d’eux cultive en moyenne un hectare de manioc par an. L’application de nouvelles approches culturales est encouragée. La ville de Batouri est située dans une zone d’urgence. En effet, elle accueille des flux de réfugiés. Ces derniers ont besoin de manger. Le manioc est leur principale denrée alimentaire. La Coopérative « a permis aux populations d’augmenter

Maire de Batouri-Promoteur de l’Agropole manioc Manioc Productions végétales 

La culture aide à aménager la ville

L’Agropole de production, de transformation et de commercialisation du manioc de la ville hôte avale les espaces arables. 1 ou 157 hectares de maïs sont en production. Le rendement de 25 à 30 tonnes à l’hectare. L’Agropole totalise 11 champs semenciers. La superficie minimale est de 5 hectares par champ semencier. C’est ce que « nous réalisons grâce aux quatre tracteurs gracieusement offerts par le Programme Agropoles, avoue le maire et promoteur, Pierre Ndimba Gombo. Peut faire mieux, c’est la mention du Coordonnateur national : « 157 hectares, c’est à

Floraison des feuilles de pommes de terre Partenariats 

Le partenariat avec l’Université de Dschang

Il ne restait plus qu’à l’Agropole le cachet académique qu’apporte ladite université. L’Agropole comme champ d’exécution des enseignements théoriques. Comme le confirme Adrian Ngo’o Bitomo, Coordonnateur national : « En matière de pommes de terre, l’Université de Dschang a concédé 117 hectares à l’agropole du même nom dans la région de l’Ouest». Des étudiants de l’Université de Dschang effectuent leurs stages professionnels sur divers sites. Selon David Zambou, c’est l’expérimentation de l’emploi étudiant. Les apprenants travaillent. En retour, ils reçoivent des frais de stage. Quand l’Agropole est en butte à

Charlotte Fonkou Développement 

Des vies transformées

Nombre de membres de l’Agropole ont amélioré leurs conditions de vie. Rouler carrosse. C’est désormais le statut de Charlotte Fonkou. La culture et la vente des pommes de terre lui ont accordée de s’offrir un véhicule Rav 4. Elle rêve d’ailleurs d’un Prado. C’est réalisable. Il sufft de conserver la même foulée de production. La productrice est partie de 50 hectares à 100. Elle pourra encore se prendre à rêver à partir des 150 hectares désormais planifiés. Les pommes ont déjà permis de lui construire une maison. Même les ouvriers

Production d’une tige unique de pommes de terre Pomme de terre Productions végétales 

Une variété alimentaire

Chaque type de tubercule implique des spécificités culinaires L’appétit d’un ragout de pommes de terre provient des spécimens particuliers. David Zambou, le promoteur de l’Agropole va plus loin : « Il y a des variétés qui ne donnent que 18% à 20% de taux de matières sèches. De telles pommes ne produiraient pas la farine en abondance. On a besoin d’une moyenne de 38% de matières sèches pour y arriver, soit la production d’un kg de farine». Le prix des sauts de pommes de terre a baissé sur le marché.